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| "Présence des groupes talibans en Afghanistan" Source : Carte de Laura Margueritte, publiée dans Constance de Bonnaventure, "Afghanistan au plus près du pouvoir", Carto, n°7, septembre/octobre 2011. |
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mercredi 29 février 2012
Afghan Rage : retours sur l'émission de France 24 (Adam Baczko)
jeudi 24 novembre 2011
Les espaces de la mort au Kosovo : des territoires de conflit
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| Le cimetière orthodoxe de Mušutište dans la municipalité de Suharekë/Suva Reka dans le sud du Kosovo Source : "Cimetières profanés au Kosovo : les morts ne reposent pas en paix", Le Courrier des Balkans, Serbeze Haxhiaj, 21 novembre 2011. |
Pour faire le point sur le Kosovo :
des dossiers du Courrier des Balkans
- "Dialogue entre Belgrade et Pristina : vers une ouverture ?" (dossier mis en ligne depuis le 15 juillet 2010).
- "La Serbie franchit un nouveau pas vers l'Union européenne" (dossier mis en ligne depuis le 25 octobre 2010).
- "Crise politique au Kosovo : Atifete Jahjaga, présidente de compromis" (dossier mis en ligne depuis le 3 novembre 2010)
- "Les Balkans et le monde arabe : de si vieilles amitiés" (dossier mis en ligne depuis le 14 mars 2011).
- "Le nord du Kosovo : une zone toujours sous tension" (dossier mis en ligne depuis le 28 juillet 2011).
- "L'indépendance du Kosovo (17 février 2008) : des documents pour comprendre", Géographie de la ville en guerre (site), février 2008.
- "Kosovo : confetti européen (Le Dessous des cartes)", Géographie de la ville en guerre (site), mai 2008.
- "Le drapeau du Kosovo", Géographie de la ville en guerre (blog), 24 août 2009.
- "L'indépendance du Kosovo : positions serbes, macédoniennes et monténégrines", Géographie de la ville en guerre (blog), 10 octobre 2008.
- "Mitrovica, un an après l'indépendance", Géographie de la ville en guerre (blog), 10 mars 2009.
- "Le Kosovo vu par...", Géographie de la ville en guerre (blog), 24 mars 2009.
- "Adhésion du Kosovo au FMI", Géographie de la ville en guerre (blog), 9 mai 2009.
- "Kosovo : vers de nouvelles fragmentations territoriales ?", Géographie de la ville en guerre (blog), 8 septembre 2010.
- Jean-Arnault Dérens, "Kosovo : l'indépendance, et après ?", Le Monde diplomatique, 17 février 2008.
- Gabrielle Naudé, "La communauté internationale divisée sur la reconnaissance du Kosovo", Le Courrier des Balkans, 18 février 2008.
- "La Russie renouvelle son soutien à la Serbie", Le Courrier des Balkans, 25 février 2008 (traduit par Stéphane Surprenant).
- "Le Kosovo cherche la reconnaissance de l'Amérique latine", Le Courrier des Balkans, 13 mai 2008 (traduit par Stéphane Surprenant).
- Labinot Lutolli, "Reconnaissances internationales du Kosovo : la politique incohérente de Pristina", Le Courrier des Balkans, 13 juin 2008 (traduit par Stéphane Surprenant).
- "Reconnaissances du Kosovo : Behxhet Pacolli fait du lobbying en Afrique", Le Courrier des Balkans, 15 mai 2009 (traduit par Charles Lionak).
- Boris Pavelic, "Le casse-tête kosovar", Le Courrier international, 31 mai 2010.
- Adrian Severin, "L'indépendance reconnue, et alors ?", Le Courrier international, 22 juillet 2010.
- Jean-Arnault Dérens, "Au Kosovo, la "sale guerre" de l'UCK", Le Monde diplomatique, mars 2011.
- Jean-Arnault Dérens, "Vives tensions au Kosovo", Le Monde diplomatique, 29 juillet 2011.
- J. Diković et Belgzim Kamberi, "Kosovo : la Serbie peut-elle encore stopper la vague de reconnaissances internationales ?", Le Courrier des Balkans, 23 août 2011 (traduit par Persa Aligrudić).
- Besnik Pula, "Géopolitique : le Kosovo et le nouveau jeu des « grandes puissances »", Le Courrier des Balkans, 5 septembre 2011 (traduit par Belgzim Kamberi).
- "Reconnaissances du Kosovo : Pristina veut profiter du Printemps arabe", Le Courrier des Balkans, 26 octobre 2011 (traduit par Persa Aligrudić).
- Michel Roux, "Controverses sur les frontières du Kosovo", Balkanologie, vol. VII, n°2, décembre 2033, pp. 183-197 (voir une bibliographie/sitographie de Michel Roux et le programme de la journée d'étude "Géographie des Balkans" du 25 novembre 2011 en son hommage).
- Muhamedin Kullashi, "Vers l'indépendance ? La question du statut du Kosovo", dans Catherine Perron, Le Kosovo à la croisée des chemins, Dossier du CERI, mars/avril 2006.
- Mathieu Petithomme, "L'Etat de facto du Kosovo sous tension : vers la persistance d'une souveraineté imparfaite ?", Balkanologie, vol. XII, n°1, mars 2010.
- Sébastien Gricourt, "Kosovo : deux ans après la déclaration d'indépendance", Note de l'IFRI, collection Europe du Sud-Est, n°2, juillet 2010.
- Pascal Orcier, "Reconnaissance internationale du Kosovo, quelle géographie ?", Nouvelle Europe, 24 décembre 2010.
- Odile Perrot, "Au nord du Kosovo, exercices de souveraineté", Diploweb, 12 octobre 2011.
L'ancrage spatial de la symbolique des lieux permet de comprendre la place des espaces de la mort dans cette rivalité intercommunautaire au Kosovo : en effet, si l'on prend le cas de la ville-symbole de Mitrovicë/Kosovska Mitrovica au Nord du Kosovo, "la géographie des morts et la géographie des vivants ne coïncident pas, les logiques de peuplement ayant totalement fait évoluer cette dernière, alors que les espaces de la mort sont figés" (Bénédicte Tratnjek, 2011, "Carte postale du cimetière serbe de Mitrovicë/Kosovska Mitrovica (Kosovo)", Les Cafés géographiques, rubrique Cartes postales du monde, 28 août 2011). Mitrovica est une ville-symbole à plusieurs titres : pour l'Ibar, comme rivière-frontière (voir Bénédicte Tratnjek, "Des ponts entre les hommes : les paradoxes de géosymboles dans les villes en guerre", Les Cafés géographiques, rubrique Vox geographi, 12 décembre 2009), pour "le" pont très médiatisé comme symbole des tensions du Kosovo, pour la répartition de sa population comme synthèse des problèmes du Kosovo. A ce titre, les espaces de la mort de cette ville sont eux aussi devenus des géosymboles de l'affrontement intercommunautaire. C'est justement la transformation, par l'utilisation de la symbolique des lieux, d'un espace "ordinaire" en haut-lieu de la dispute territoriale qui est en jeu dans les dégradations des tombes, dans le marquage spatial (notamment par des tags et des graffitis) et dans l'impossible rénovation des cimetières au Kosovo : "si le cimetière met en avant l’appartenance communautaire, il ne s’agissait pas, avant la guerre, d’un espace symbolique des revendications identitaires" (Bénédicte Tratnjek, "Les espaces de la mort à Mitrovica (Kosovo) : des géosymboles de la lutte identitaire", dans "Les espaces de la mort", Cahiers d'ADES, n°5, mars 2010, p. 108). Néanmoins, dans le contexte de l'immédiat après-guerre, "la sacralisation des cimetières repose ainsi sur un double mouvement : il s’agit à la fois de signifier son attachement à la communauté et de marquer le rejet de « l’Autre »" (op. cit., p. 110). Ainsi, "le cimetière est devenu de la sorte un marqueur spatial de l’appartenance communautaire" (op. cit., p. 111).
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| Cimetière serbe de Mitrovicë/Kosovoska Mitrovica Source : Bénédicte Tratnjek, "Carte postale du cimetière serbe de Mitrovicë/Kosovska Mitrovica (Kosovo)", Les Cafés géographiques, rubrique Cartes postales du monde, 28 août 2011. |
Par-delà la seule ville-symbole de Mitrovica, les espaces de la mort sont tous devenus des hauts-lieux de la dispute intercommunautaire. Après le temps des pogroms contre ces territoires de l'identité de "l'Autre", c'est aujourd'hui l'impossible rénovation de ces cimetières qui est en jeu. La rivalité de pouvoirs entre un Kosovo indépendant (répondant alors à la souveraineté du gouvernement de Pristina) et un Kosovo appartenant à la Serbie (répondant à la souveraineté du gouvernement de Belgrade) produit des imbroglios juridiques : à qui appartiennent aujourd'hui les cimetières à rénover ? A la communauté ethnique qui y enterre ses morts ? A l'autorité localement reconnue (le gouvernement de Belgrade au Nord du Kosovo et celui de Pristina dans le reste de ce territoire) ? Et de fait qui doit payer la rénovation et l'entretien de ces cimetières ? C'est un des problèmes que pointe l'article de Serbeze Haxhiaj : "Les administrations municipales, qui ont les compétences pour la gestion des cimetières, ne montrent, semble-t-il, aucun intérêt pour l’entretien des cimetières orthodoxes. Certaines d’entre elles n’ont même pas de budget prévu, ce qui est pourtant contraire au cadre légal prévu par la Constitution. Dans un coin du cimetière orthodoxe ravagé de Peja/Peć, des employés tondent l’herbe. Un menu entretien qui ne cache pas la situation désastreuse du lieu : les plaques de marbre endommagées et éparpillées un peu partout.
L'article est focalisé sur la question des cimetières serbes orthodoxes au Kosovo : mais il faut rappeler qu'ils ne sont pas les seuls à avoir été l'objet de pogroms intercommunautaires. C'est, par exemple, le cas des cimetières roms ou juifs du Kosovo, ce qui souligne "l'oubli" des "petits peuples" dans le traitement médiatique des Balkans, mais aussi dans le traitement politique de la gestion de crise (à ce propos, voir les écrits de Jean-Arnault Dérens : "Les
» oubliés des Balkans", Le Monde diplomatique, juillet 2003 ; "Temps amers pour les
»", Le Courrier des pays de l'Est, n°1052, n°2005/6, pp. 30-41 ; avec Laurent Geslin, Voyage au pays des Gorani, Editions Cartouche, collection Voyage au pays des..., 2010).
L'instrumentalisation des espaces de la mort s'est donc jouée en deux temps :
- l'utilisation symbolique des cimetières, transformés en hauts-lieux de l'identité, par leur dégradation et leur destruction, afin d'inscrire dans les paysages l'impossible vivre-ensemble : cette matérialisation de la dispute territoriale ne se joue pas seulement dans les espaces de la mort, mais elle s'ancre dans l'ensemble des lieux symboliques du quotidien, comme en témoigne l'utilisation des lieux de mémoire (Bénédicte Tratnjek, "Les lieux de mémoire dans la ville en guerre : un enjeu de la pacification des territoires", Diploweb, 31 octobre 2011).
- l'impossible processus de négociation autour de la rénovation des cimetières (pour les tombes détruites), mais aussi les difficultés (politiques et financières) inhérentes à l'entretien qui participent du marquage spatial de ces espaces de la mort, par les tags et les graffitis, qui en font des territoires identitaires : en bornant par des tags et des graffitis les seuils de ces espaces de la mort, et en les parsemant des symboles à l'intérieur, les acteurs de ces géonationalismes (que le géographe Amaël Cattaruzza définit comme "l'ancrage spatial et/ou territorial du nationalisme concrétisé dans l'espace politique ou projeté dans les représentations territoriales" : "Comprendre le référendum d'autodétermination monténégrin de 2006", Mappemonde, n°87, n°3-2007) produisent des territoires de la dispute intercommunautaire et du rejet de "l'Autre" dans les espaces du quotidien.
Ainsi, au Kosovo, "la guerre contre le patrimoine se poursuit" (Sava Janjic, "Kosovo : la guerre contre le patrimoine se poursuit", Le Courrier des Balkans, 14 octobre 2003, traduit par Persa Aligrudic), se surajoutant à d'autres enjeux symboliques tels que la dispute toponymique ou les tensions foncières.
Pour aller plus loin sur les espaces de la mort de Mitrovica :
- Gazmend Syla, "Kosovo : polémiques sur la rénovation du cimetière serbe de Mitrovica", Le Courrier des Balkans, 26 juillet 2008 (traduit par Neriman Kamberi).
- Bénédicte Tratnjek, "Les espaces de la mort à Mitrovica (Kosovo) : des géosymboles de la lutte identitaire", dans "Les espaces de la mort", Cahiers d'ADES, n°5, mars 2010, pp. 105-115 (voir le power-point de cette intervention).
- Bénédicte Tratnjek, "Carte postale du cimetière serbe de Mitrovicë/Kosovska Mitrovica (Kosovo)", Les Cafés géographiques, rubrique Cartes postales du monde, 28 août 2011.
Pour aller plus loin sur les cimetières du Kosovo :
- Serbeze Haxhiaj, "Kosovo : les Serbes emportent leurs morts", Le Courrier des Balkans, 10 mars 2007 (traduit par Nerimane Kamberi).
- Shengiyl Osmani, "Kosovo : profanation d'une tombe orthodoxe à Gjilan", Le Courrier des Balkans, 22 février 2010 (traduit par Stéphane Surprenant).
- "Kosovo : des incidents émaillent la Toussaint orthodoxe", Le Courrier des Balkans, 6 novembre 2010 (traduit par Jacqueline Dérens).
- Serbeze Haxhiaj, "Cimetières profanés au Kosovo : les morts ne reposent pas en paix", Le Courrier des Balkans, 21 novembre 2011 (traduit par Belgzim Kamberi).
lundi 28 mars 2011
Carte postale de la basilique de Yamoussoukro (Cafés géographiques)
mercredi 4 novembre 2009
"Al-Qaida, l'Afghanistan et le Jihad global"
L'Institut de recherche stratégique de l'école militaire (IRSEM) inaugure sa création avec une série de séminaires consacrée aux "Guerres et religions" (l'année 2010-2011 sera à son tour consacrée aux liens entre la paix et la religion).

vendredi 5 juin 2009
Planète terre : les émissions de juin 2009
A noter : les prochaines émissions de Planète Terre (l'émission de géographie présentée par Sylvain Kahn sur France Culture tous les mercredis de 14h00 à 14h30).
Mercredi 1er juillet 2009 : "Les nouvelles géographies de la ville et des banlieues", avec Béatrice Giblin (professeur de géographie à l'Université Paris 8, spécialiste des questions de géopolitique, responsable de l'Institut Français de Géopolitique et de la revue Hérodote) et Michel Lussault (professeur de géographie à l'ENS-SHS à Lyon, spécialiste notamment des questions urbaines, qui travaille actuellement sur le concept de "ville vulnérable")

samedi 2 mai 2009
Les espaces de la mort à Mitrovica
Voici le power-point présenté lors de la 7ème journée de la géographie (organisée par l'Université Bordeaux III et l'Association DocGéo) le 7 avril 2009, dont le thème était "Les espaces de la mort, les morts dans l'espace".
Mitrovica est une ville divisée par la ligne de fractures qui sépare les aires de peuplement majoritairement serbe au Nord du Kosovo et majoritairement albanais au Sud. Cette ville est devenue un géosymbole de la division et de la haine intercommunautaires qui déchire ce pays nouvellement indépendant. Haut-lieu de tensions, la ville de Mitrovica est régulièrement déchirée par de nouvelles violences. Si le pont Ouest est le géosymbole le plus médiatisé, les enjeux liés à l’identité, la mémoire des lieux et la lutte intercommunautaire ne se limitent pas à ce lieu. Les espaces de la mort sont souvent peu analysés dans cette perspective. Pourtant, ils recouvrent plusieurs problématiques tant par leur localisation que leur symbolique.
La guerre du Kosovo a entraîné des violences entre les communautés, particulièrement violentes dans la ville de Mitrovica. Le traitement des corps peut être analysé au regard de l’appartenance communauté et du lieu de la mort. Certains ont pu recevoir une sépulture en fonction du lieu où est intervenu leur décès, tandis que d’autres corps sont devenus de véritables armes dans lesquelles étaient cachées des mines. Dans l’immédiat après-guerre, on peut analyser la possibilité pour les familles d’enterrer ou non leurs proches comme un facteur supplémentaire de tensions entre les communautés. De plus, les lieux destinés à accueillir les morts sont devenus de véritables lieux de mémoire, destinés à montrer à « l’Autre » le poids des tensions encore existantes dans la ville.
Fruits de la longue histoire du peuplement, les autres lieux de la mort, notamment les cimetières, sont l’objet de pratiques spatiales qui vont à l’encontre de l’enfermement communautaire des populations de Mitrovica. Cette ville est divisée par la rivière Ibar, qui marque la limite entre des espaces clos : un quartier majoritairement serbe au Nord, un quartier quasi exclusivement albanais au Sud, et quelques poches de minorités. Traverser le pont, réel symbole de la division des communautés, n’est pas anodin : si le pont semble d’emblée être un lieu de l’échange et du passage par excellence, le pont de Mitrovica est devenu un point de tension, une frontière mentale, qu’il faut traverser pour atteindre les cimetières. Ce passage est devenu un symbole du rejet de « l’Autre ». On peut également analyser le recueil des familles dans les cimetières en termes de sécurité.
Les lieux d’enterrement ne concordent pas avec la répartition actuelle des populations, mais l’on assiste à une réappropriation de l’extrême-Nord de la ville par les Albanais. Les territorialisations de la ville sont donc affectées par des stratégies identitaires qui s’appuient à la fois sur une distanciation volontaire de « l’Autre » et sur la protection de lieux identifiés comme porteurs de l’identité communautaire. Les espaces de la mort prennent alors une autre perspective, dans la mesure où il ne s’agit plus de pouvoir se rendre dans ces lieux de recueillement, mais de les intégrer dans la lutte identitaire qui oppose les Serbes et les Albanais. La sacralisation des cimetières albanais entre dans les logiques d’appropriation de territoires dans la ville par les deux communautés majoritaires. Les lieux de la mort n’ont pas seulement pour fonction d’être le lieu de destination des morts, mais bouleversent les représentations quant à l’identité des territoires urbains. Les cimetières sont des lieux qui font partie des logiques de recomposition territoriale et identitaire de l’après-guerre.
vendredi 3 avril 2009
Les espaces de la mort et la mort dans l'espace
"Les espaces de la mort et la mort dans l'espace"
Septième journée de la géographie le mardi 7 avril 2009 à Bordeaux
Résumé :
9h15 : Accueil des participants
9h30 : Ouverture de la journée par Patrick BAUDRY (Professeur de sociologie à l'université de Bordeaux 3, chercheur associé au LAIOS, CNRS)
Atelier 1- Statut des vivants et traitement spatial des défunts
Discutant - Maéva PAUPERT (ADES, CNRS, Pessac)
10h : Hélène REVEILLAS ( Ausonius, Université Bordeaux 3) et Dominique CASTEX (PACEA, université Bordeaux 1)
10h20 : Mathieu VIVAS (CESCM, Université de Poitiers/Ausonius, Université de Bordeaux 3
10h40 : Elena TADDIA (Docteure ENS CERPHIC CNRS)
"L'infanticide, le corps mort de l'enfant et l'espace dans l'ancienne République de Gênes (XVIème-XVIIIème siècles)"
11h : Delphine RABIER (CESR, Université de Tours)
"Les espaces de la mort dans l'œuvre de Jérôme Bosch: des destinées pour l'au-delà"
11h20 : Discussions
12h : Déjeuner
Atelier 2- Rapport des vivants à la mort et encadrement des espaces consacrés aux défunts
Discutant - Emmanuelle PETIT (Université de Genève)
13h30 : Delphine BOYER-GARDNER (CESCM, Université de Poitiers et Université de Bordeaux 3)
"Espaces des morts et espaces des vivants dans les villes entre Antiquité tardive et Moyen Age. De la séparation à la superposition"
13h50 : Catherine ARMANET (Docteure en Géographie, Université Lille1)
"Etre incinéré et après? Le lieu de sépulture des adhérents d'associations crématistes"
14h10 : Julien BERNARD (ICoTEM, Université de Poitiers)
14h30 : Discussions
15h10 : Pause
Atelier - 3 Les espaces de la mort, des symboles territoriaux et identitaires?
Discutant- Anthony GOREAU (ADES, CNRS, Pessac)
15h30 : Catherine GUEGUEN ( ENeC, Université-Sorbonne)
15h50 : Bénédicte TRATNJEK ( ENeC, Université Paris-Sorbonne)
16h10 : Discussions
17h-17h45 : Conclusion par Pascale PHILIFERT (UMR LOUEST-Equipe Mosaiques, MCF, Université Paris Ouest Nanterre.)
jeudi 29 janvier 2009
"La religion dans les armées"
Dans le cadre du séminaire "La défense et son environnement social" organisé par le Centre de Sciences Sociales de la Défense (C2SD), la prochaine séance du mardi 3 février 2009 sera consacrée à "la religion dans les armées", avec pour invitée Catherine Withol de Wenden (directrice de recherche au CNRS, chercheur au CERI, spécialiste des relations entre les migrations et le politique) qui reviendra sur les conclusions de l'étude Les militaires issus de l'immigration (sous la direction de Catherine Withol de Wenden et de Christophe Bertossi, collection Les documents du C2SD, n°78, 2ème semestre 2005 - Voir également la synthèse). De 12h30 à 14h00, Ecole militaire, Amphithéâtre Suffren, Paris.
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